Le bâtiment vu comme un réseau
Caves, colonnes, gaines, cour, local poubelles : nous suivons le chemin des nuisibles d'un lot à l'autre et le reportons sur un croquis de l'immeuble.
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Des habitants tranquilles chez eux, un syndic qui dispose d'un dossier clair : l'immeuble est inspecté, traité et suivi comme un tout, rapport photo à l'appui.
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Ceux qui vivent dans l'immeuble passent en premier : ce sont eux qui remarquent les indices et subissent la gêne.
Quand un copropriétaire ou un locataire entend gratter dans une cloison, il pense à son appartement. Le rongeur, lui, suit le bâtiment : la colonne d'eaux usées, la gaine électrique, le local vélos, la cave voisine. Une réponse efficace se construit donc à l'échelle de l'immeuble, en associant les logements signalés et les parties communes.
Nous travaillons avec les syndics professionnels ou bénévoles, les conseils syndicaux et les gestionnaires de Paris et d'Île-de-France. Le technicien inspecte les lots concernés et les espaces communs, traite ce qui doit l'être, rebouche les passages repérés et remet un rapport photo que le syndic peut transmettre aux copropriétaires.
Caves, colonnes, gaines, cour, local poubelles : nous suivons le chemin des nuisibles d'un lot à l'autre et le reportons sur un croquis de l'immeuble.
Photos datées, emplacement des postes, accès rebouchés, recommandations : le rapport arrive par e-mail le jour de la visite, lisible par un non-spécialiste.
Parties communes et logements sont regroupés dans le même suivi. Pratique pour répondre à un résident, préparer une assemblée générale ou passer le relais à un nouveau syndic.
Note d'affichage, rendez-vous pris foyer par foyer, consignes claires après le passage : chacun sait quand le technicien vient et ce qu'il doit faire ensuite.
Le même enchaînement à chaque intervention, appliqué ici à un bâtiment entier : comprendre d'abord, traiter au plus juste, refermer les passages, puis revenir vérifier.
Nous travaillons en obligation de moyens : protocole professionnel, visite de contrôle, rapport photo et conseils pour limiter le risque de retour.
Tour des caves, du local poubelles, de la cour, des gaines et des logements signalés. Indices et accès notés sur un croquis de l'immeuble.
Postes d'appâtage sécurisés et numérotés dans les parties communes pour dératiser, traitement ciblé des insectes là où ils se cachent, logement par logement si besoin.
Rebouchage des passages qui relient les lots : laine d'acier, grilles, bas de porte, joints autour des canalisations. Conseils d'entretien pour le gardien ou l'entreprise de ménage.
Visite de contrôle selon le protocole, relevé des postes, nouveau rapport photo et vigilance active entre deux passages.
Ouvrez un département pour voir ses villes, ou consultez directement sa page.
La loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 confie au syndicat des copropriétaires la conservation de l'immeuble et l'administration des parties communes ; le syndic l'exécute au quotidien. Les dépenses courantes d'entretien entrent dans le budget prévisionnel voté chaque année en assemblée générale et sont réparties selon le règlement de copropriété.
Le règlement sanitaire départemental demande par ailleurs aux propriétaires et aux occupants de prendre les mesures nécessaires contre les rongeurs et les insectes. Pour un logement loué, la loi du 6 juillet 1989, modifiée par la loi ELAN de 2018, impose au bailleur de remettre un logement exempt de toute infestation d'espèces nuisibles et parasites.
Si l'origine se trouve dans les parties communes (cave, gaine, local poubelles), c'est au syndicat des copropriétaires, par l'intermédiaire du syndic, d'intervenir. Si le problème se limite à un logement, le propriétaire bailleur ou l'occupant s'en charge selon la situation. L'inspection sert justement à situer l'origine, et le rapport photo sert de base à la discussion.
Une intervention ponctuelle dans les parties communes relève de la gestion courante du syndic et du budget prévisionnel. Pour un suivi à l'année, beaucoup de conseils syndicaux préfèrent en débattre : nous fournissons un devis détaillé et un descriptif que le syndic peut joindre à la convocation de l'assemblée générale.
Non. Nous inspectons les logements qui signalent un problème, et ceux qui les entourent quand l'espèce le justifie, par exemple pour les blattes ou les punaises de lit. Chaque foyer est prévenu et choisit son créneau ; personne n'entre dans un logement sans rendez-vous.
Nos techniciens sont titulaires du Certibiocide et emploient des produits homologués. Pour dératiser, les appâts sont placés dans des postes fermés et fixés, repérés sur le croquis. Les consignes à respecter après le passage sont remises aux occupants concernés.
Cela dépend de l'environnement : cour, réseaux, commerces alimentaires au rez-de-chaussée. Nous nous engageons sur les moyens, pas sur une date : visite de contrôle selon le protocole, relevé des postes et rebouchage des accès, avec un rapport à chaque étape pour suivre l'évolution.
Indiquez l'adresse, le nombre de bâtiments et ce que les habitants ont constaté. Nous revenons vers vous avec un devis détaillé et une date d'inspection.
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